• Titre : «La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite….. et autre leçons de vie »
    Auteur : Olivier CLERC
    Genre : philosophie – développement personnel
    Éditions : Poche Marabout
    Année : 2005
    Nombre de pages : 180

    Quatrième de couverture :

    Sept fables emplies de sagesse et d’optimisme.

    «Imaginons une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille.Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. En réalité, elle ne se rend pas compte du danger… et finit par cuire. Jetez la même grenouille dans la marmite d’eau à 50ºC, un réflexe de rejet lui sauvera la vie.

    Cette expérience est riche d’enseignement. Elle nous montre qu’une détérioration suffisamment lente échappe à notre conscience et ne suscite, la plupart du temps, pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte de notre part. N’est-ce pas précisément ce que nous observons aujourd’hui dans de nombreux domaines ?»

    Pour chaque fable, Olivier Clerc nous donne son interprétation et illustre la métaphore avec des exemples de la vie de tous les jours.

    Ce livre nous invite à un voyage en sept étapes, à travers des fables universelles, animalières et végétales, qui nous parlent d’évolution, de conscience et de résilience.

    Mes impressions :

    Ce livre évoque des paraboles, des symboles, des métaphores, des images qui parlent à chacun d’entre nous et qui nous renseignent sur nos agissements : ils sont riches d’enseignements.
    On y apprend que l’étymologie du mot « symbole » nous renvoie à la vie, à la poésie, à l’imaginaire aux liens que nous entretenons avec les autres et avec les choses, bref il nous parle du sens que l’on donne au monde et du monde qui nous entoure et auquel nous appartenons.
    L’auteur va décrire sept allégories, qui réveillent notre conscience, il nous incite au changement, à l’évolution en s’inspirant de phénomènes naturels ou d’expériences physiques.
    Une seule métaphore, va permettre plusieurs interprétations. Le lecteur va alors pouvoir s’en approprier, s’en imprégner. Chacune de ces métaphores fait partie de sa vie, de notre propre imaginaire. Elles vont le nourrir et l’instruire.

    La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite, indique qu’une lente détérioration échappe à notre conscience et ne suscite pas de réaction la plupart du temps. Il n’y a pas de révolte et pas d’opposition de notre part… l’auteur prend comme exemple le couple, la santé, l’agriculture, etc.…. il y a une corrélation avec ce qui se passe dans notre couple, ou sur un plan social….
    Le progrès nous fait oublier les repères stables. Si nous n’en prenons pas conscience, il ne pourra y avoir aucune évolution possible.
    La mémoire est salvatrice car elle va nous permettre de prendre conscience de certaines aberrations. Nous somme abrutis par un excès de stimulations sensorielles, par des informations inutiles, par le matérialisme, sans effort, nous ne pourrons pas évoluer, notre société ne pourra pas progresser. Nous sommes dans une société qui prône le «tout, tout de suite et si possible gratuitement et sans effort ».

    Le bambou chinois : la préparation dans l’obscurité
    Cette allégorie fait référence à une évolution lente, non perceptible. Ce n’est pas parce que nous ne voyons rien, qu’il ne se passe rien. Rien ne se perd, tout effort, produit tôt ou tard un résultat, même si la plupart du temps, au départ, il n’est pas possible de savoir à l’avance à quel moment.
    Il dénonce ici aussi « le tout, tout de suite » alors que bien souvent une période de maturation est nécessaire à l’évolution et à l’accomplissement.
    Le calme des apparences, permet de discerner l’évolution positive ou négative, quand bien même elle est souterraine et silencieuse.

    La cire et l’eau chaude : la force de la première impression ici, il nous enseigne que la première empreinte (éducative ou autre) laisse des traces et influence les suivantes.
    Pouvons-nous changer ? Modifier cette empreinte ? Cette métaphore nous fait découvrir l’importance du début.
    Démarrer chaque journée par une pensée, ou une activité, positive peut influencer le reste de la journée.
    S’il y a un début, il y aura une fin, les deux sont liées. Une bonne fin prépare un bon début et un bon début favorise un bon parcours et rend plus probable une bonne fin.
    Ayons alors une influence sur les deux instants les plus importants, le début et la fin.

    Le papillon et le cocon : l’aide qui affaiblit et l’épreuve qui renforce
    Certaines épreuves sont indispensables à la croissance, ainsi apporter son aide à quelqu’un dans le besoin peut limiter l’autre dans sa propre découverte, dans son indépendance….et ce dernier peut devenir dépendant.
    Aider, oui, mais intelligemment.

    Le champ magnétique et la limaille : modifier le visible en agissant sur l’invisible. Cette allégorie nous enseigne qu’un évènement parfaitement visible peut obéir à des influences puissantes et incessantes sur notre façon d’être, nos perceptions et également notre manière de penser et d’aimer. Quand nous souhaitons changer, si notre cœur n’est pas touché, si nos émotions ne sont pas prises en compte, si nos blocages ne sont pas levés, si nos peurs subsistent en profondeur, si nos croyances restent inconscientes, notre changement demeurera superficiel et ne durera pas.
    Les croyances ne sont pas de l’ordre de l’intellectuel, elles dépendent bien davantage de l’irrationnel.

    L’oeuf, le pouvoir et l’omelette : de la coquille au squelette.
    Enfant nous avons besoin de limites mais aussi de chaleur pour grandir…. Sans chaleur, le poussin ne naîtra pas et si nous cassons la coquille, le contenant se répandra….
    Cette allégorie fait référence au cycle de la vie, naissance, vieillesse et mort.

    La vipère de Quinton : milieu extérieur et force intérieure. Cette métaphore m’a permis d’apprendre qui est René Quinton, le père de la thérapie marine, mais aussi de l’aviation. Il a élaboré la théorie sur l’évolution des espèces zoologiques à la surface de la terre.
    Dès la naissance nous baignons dans le milieu humain présentant différentes caractéristiques : les valeurs familiales, religieuses, relationnelles, politiques et culturelles. Celles-ci nous sont fournies en partie par l’éducation et l’enseignement… Mais nous savons aussi que l’homme est capable d’évolution et pour cela il se doit de s’éloigner et de s’affranchir de son environnement et donc de ses schémas éducatifs. Il doit faire alors appel à sa conscience et se remettre en question. Cela permet de faire le tri de tout ce qu’il a absorbé passivement étant enfant afin de garder d’une part ce qui sera désormais consciemment sien et de rejeter ce qu’il ne souhaite pas voir devenir comme tel.
    Ce sont les changements lents et progressifs qui mettent le plus à l’épreuve la solidité et la constance de nos valeurs et de nos croyances.
    Comment conserver les valeurs auxquelles on tient, comment rester conscients, affirmer et conserver ce qui va à l’encontre de nos propres valeurs ?
    Faut-il suivre la tendance générale ou faire des choix personnels ?
    Quand nous sommes dans des ambiances différentes et ou nouvelles, nos comportements se modifient afin de s’adapter à elles.


    Nous avons vu que la grenouille plongée dans de l’eau chaude peut donner un coup de patte salutaire pour en sortir et ne pas cuire…..
    Ce que nous apprenons également au travers de cette allégorie et des suivantes c’est que nous devons communiquer nos découvertes, celles qu’on a en soi afin de les transmettre et ainsi faire évoluer les mentalités et la société…. Ainsi on passe de l’individuel au collectif.
    «Sommes-nous déjà à moitié cuits? Sans doute pas encore, mais le feu est bien allumé sous la casserole. Allons nous finir comme la grenouille ou nous libérer comme le papillon? Mourrons-nous étouffés dans l’œuf ou allons nous briser la coquille, forts de ce que nous aurons conquis intérieurement ? Ferons-nous un saut évolutif ou comme la vipère, resterons-nous des reptiles spirituels ? ».

    Je trouve que l’auteur a une clairvoyance et un discernement irréfutable sur les faits sociétaux. l’ensemble est pertinent !
    Que nous apprend ce livre ? Quelle influence peut-il avoir ? Ce livre nous conseille et nous (réa)apprend à positiver.
    Il est un tuteur qui peut redresser nos pensées erronées, nos mauvaises habitudes conscientes et inconscientes de vie et de comportements souvent illogiques et aberrants.
    La vie est un équilibre entre corps et esprit, entre les choix conscients et les choix inconscients, entre la matière et l’énergie.
    Quels sont nos choix conscients et lesquels sont inconscients? Quels sont ceux qui sont l’héritage du passé ?
    Nous devons apprendre à porter un regard neuf sur ce que nous avons nous les yeux.
    Savoir également se remettre en question et remettre en question nos choix.
    Il dénonce, le piège des habitudes, le pilotage automatique
    Tous les enseignements de ce court livre sont imparables et ludiques.
    Je conseille de le lire parce qu’il nous éclaire sur différentes conduites humaines et nous permet d’en modifier certaines en faisant évoluer notre façon de penser. 


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  • Titre : « Le jour où j’ai appris à vivre »
    Auteur : Laurent GOUNELLE
    Genre : Philosophie – Développement personnel
    Éditions : Kero
    Année : 2014
    Nombre de pages : 285

    Quatrième de couverture :

     Et si tout commençait aujourd'hui ?

     Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
    C'est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

    Mes impressions :

    Jonathan 36 ans, vit à San Francisco, il est séparé d’Angela depuis 3 mois. Ils ont une fille Chloé, qu’il voit un week-end sur deux.
    Le couple et Michael sont associés depuis 5 ans d’un cabinet d’assurances. Au fil des pages nous découvrons les véritables intentions de Michael concernant l’avenir du cabinet…. Il n’hésite pas à trahir ses amis. Son manque d’humilité est déconcertant.
    Un jour alors que Jonathan se rend à son travail, une Bohémienne l’accoste dans la rue et lui prédit une mort imminente.
    Cette annonce l’effraie et le mine c’est pourquoi il décide de faire une pause pour réfléchir de ce qu’il veut faire du reste de sa vie. Il rend visite à sa tante Margie qui vit à San Francisco. Il reste quelques jours avec elle. Leurs dialogues, leurs discussions vont permettre aux lecteurs de découvrir une femme pleine de sagesse et de bienveillance.
    Laurent Gounelle ne se contente pas de ce scénario. Dans ce roman il met en scène trois amis et associés avec d’autres personnages venant se greffer à leur histoire.
    Ryan est une homme curieux, voyeur et malveillant qui prend plaisir à surprendre et filmer des personnes dans la rue à leur insu puis de poster ses vidéos sur Instagram. Il aime humilier et se moquer de ceux dont il vole un instant de vie personnelle.
    Gary est un marchand de Muffins. Depuis la mort de son épouse, il a du mal à élever ses enfants. Il est aigri et ne trouve pas dans son quotidien de quoi lui rendre la vie plus supportable.
    Austin est un joueur de tennis classé au niveau national et reconnu mais au caractère assez distant et froid. Les arrière-pensées de son coach ne sont pas des plus honnêtes.
    Ce roman est une mine de discernements et de pensées positives. Sa philosophie nous interroge sur le sens de notre vie et sur le caractère existentiel que nous accordons à nos actes.
    Ce livre a l’avantage de nous interroger sur ce qui est important et ce qui est essentiel.
    Il nous incite à nous remettre en question, car il nous fait comprendre que le changement commence par nous-même.
    Il est rempli de paroles de sagesse notamment au travers des mots et des explications de Margie, la tante de Jonathan. Elle nous indique la recette pour aller mieux, elle nous guide pour être au plus près de nos aspirations, au plus près de ce qui nous caractérise pour être en accord avec nous-même.
    Le changement commence donc par soi-même. Nos petits actes et paroles bienveillants quotidiens peuvent influencer ceux des autres et surtout peuvent leur apporter un peu de joie.
    L’empathie, la gentillesse, nos gestes pour la protection de la nature, nous apportent de la positivité et sont autant d’actes favorables et constructifs pour le monde. Notre manière de regarder et d’appréhender les choses façonne notre regard sur les personnes qui vivent autour de nous.

     Le rythme de ce roman est agréable, il est fluide, les histoires racontées dévoilent des thèmes abordables par tous.
    Sous forme de roman l’auteur nous invite à réfléchir et à prendre conscience de notre responsabilité ici-bas, aussi bien envers nous-mêmes qu’envers ceux qui nous entourent et le monde dans lequel nous vivons.

    La question existentielle de ce roman est notre capacité à maîtriser le cours de notre vie, et apprendre à faire la différence entre le futile et l’essentiel. 

    Un livre que je recommande pour une prise de conscience efficace.
    J’ai relevé quelques pensées qui ont eu une résonance en moi que je vous dévoile ci-dessous.
    Margie explique que l’on fait mauvaise route lorsqu’on recherche les plaisirs à l’extérieur de soi, c’est une course interminable, parce que l’assouvissement des désirs et des besoins est lui-même sans fin.
    Pour être heureux il faut apprendre à se libérer de ses désirs et de ses besoins et apprendre à décoder les messages de son cœur. Il est primordial d’entendre et d’écouter les messages de notre âme, être à l’écoute de notre corps et de notre moi profond.
    De même, il est important de ne plus chercher à l’extérieur des solutions à nos problèmes intérieurs,
    Nous sommes tous reliés les uns aux autres : en faisant du bien aux autres, on s’en fait à soi-même.
    Nous sommes dans le déni de la mort alors que la conscience de la mort est essentielle à la vie.
    Prendre conscience de sa mort est nécessaire pour révéler et réveiller sa créativité.
    Bien vivre c’est se préparer à mourir sans regret.
    Ce livre parle de la responsabilité de chacun de nous dans ses faits et gestes, et la possible résistance de chacun qui entrave le processus.
    Il parle aussi au travers des idées de Margie de la Théorie morphique. Ce concept m’a intéressé j’ai donc fait des recherches à ce sujet. Rupert Sheldrake (né le 28 juin 1942) a développé le concept de «résonance morphique». La résonance morphique est l’idée que des choses identiques influencent en conséquence d’autres choses identiques à travers l’espace et le temps. Tous les systèmes qui s’organisent eux-mêmes possèdent une sorte de mémoire inhérente. Par systèmes auto-organisés, je fais référence aux atomes, aux molécules, aux cristaux, aux cellules, aux tissus, aux organes, aux organismes, aux animaux, aux sociétés, aux écosystèmes. Je n’y englobe pas les machines ni les morceaux de roches, ni les chaises car ce sont des agrégats de matière mais qui ne s’organisent pas eux-mêmes.
    L’idée de base est donc que chaque espèce possède une sorte de mémoire collective donnée par résonance morphique, chaque individu y contribue et est relié à cette même source. Les groupes sociaux possèdent également des champs morphiques – une nuée d’oiseaux ou un banc de poissons ou une colonie de termites sont tous organisés par des champs morphiques.

    Gounelle explique que nous possédons trois cerveaux, l’archaïque qui fait référence à la survie, le limbique qui accueille les émotions et la qualité des relations humaines et le néocortex, qui est le siège du mental et de la créativité. Toutes ces théories sont à méditer…..

    Je note au-dessous quelques unes des phrases relevées dans ce livre :

    « On peut être sincère et néanmoins se tromper, être dans l’erreur tout en étant sûr de soi ».
    « Nos envies viennent de notre façon de voir les choses ».
    « Les plaisirs se succèdent aux plaisirs mais leur intensité se dégrade progressivement à la quête de nouvelles réjouissances ».
    «On peut devenir esclaves de nos illusions ». 
    « Ne pas chercher à changer les choses que l’on ne peut pas maîtriser »
    « Donnez-moi le courage de changer ce qui peut l’être, d’accepter sereinement les choses que je ne peux changer, et la sagesse de distinguer l’une de l’autre »
    «  en luttant , on renforce souvent ce contre quoi on lutte »
    «  ce que l’on déteste chez les autres est parfois ce que l’on n’accepte pas en soi »
    « Mieux vaut allumer sa petite bougie que maudire les ténèbres »
    «  Tout ce qui nous arrive, en positif comme en négatif, en joies comme en drames, sert secrètement un seul but : éveiller notre conscience, car c’est seulement là que nous devenons pleinement nous-mêmes »
    « Ce sont les relations qui nous font vivre », « les relations sont l’essence de notre vie », nous sommes tous reliés les uns aux autres, chacun de nos actes impacte les autres et l’univers. Le monde est la résultante de nos actes individuels.
    « L’existence est un mouvement perpétuel, tout change à chaque instant, et la résistance à ce changement ne peut mener que du malheur »C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir, et finalement d’apprécier ce qui arrive »

    Le philosophe qui n'était pas sage
    L'homme qui voulait être heureux
    Dieu voyage toujours incognito

     


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  • Titre : « Le philosophe qui n’était pas sage »
    Auteur : Laurent GOUNELLE
    Genre : Roman philosophique et développement personnel.
    Éditions : Kero
    Année : 2012
    Nombre de page : 330

     Résumé :

    Deux destins qui s'affrontent, deux conceptions de la vie que tout oppose.

    La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s'avançait.
    Pourquoi ce mystérieux étranger, que l'on disait philosophe, s'acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions. Qu'avaient-ils fait pour mériter ça ? D'heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens.
    Un roman captivant, plein d'humour, de sens et de suspense. Une histoire surprenante qui cache une subtile remise en cause de notre société.

    Mes impressions :

    Sandro vit à Manhattan ; il enseigne la philosophie dans une université. Sa femme journaliste a été tuée alors qu’elle tournait un reportage sur une tribu de la forêt tropicale qui semble avoir trouvé le bonheur auprès de la nature et loin de la société de consommation.
    Un an après le décès de son épouse, il demande au président de l’université un congé sans solde afin de se rendre en Amazonie pour se venger.
    Il se met en tête de couper cette tribu de son bonheur et de rendre malheureux les habitant en détruisant leur équilibre .
    Il part avec des mercenaires. Krakus, le chef de l’expédition va profiter du désir de vengeance de son client pour lui soutirer de l’argent, Marco est le pilote, Alfonso le conducteur de la pirogue et Gody le docteur.
    Arrivés sur les lieux, ils font la connaissance de la tribu et d’Elianta, l’apprentie chamane, déterminée à protéger son peuple et à résister aux idées des visiteurs.
    Elianta se demande alors pourquoi cet étranger souhaite détruire la sérénité de sa tribu ? Pourquoi s’acharne-t-il ? Quelle est sa motivation ?
    D’heure en d’heure, Sandro donne des consignes à Krakus afin de mettre son projet à exécution….

    Ce roman nous parle de la nature verdoyante et de la nature humaine. Sur fond de développement personnel, il nous explique les relations ainsi que les principales valeurs éducatives et culturelles.
    La première leçon de vie que nous apprend ce roman est celle de profiter du moment présent et de ce que la nature nous offre chaque jour, en la regardant puis à s’y confondre.
    Ce livre est aussi un rappel de notre façon d’être face à la vie : rien ne sert de dramatiser lorsque nous semblons manquer de quelque chose. Il est alors judicieux de s’arrêter et de se concentrer, voire se contenter de ce que nous possédons et ne pas convoiter ce que nous n’avons pas. Il est important de ne pas gaspiller de l’énergie à courir après le superflu.
    Il fait appel également à notre bons sens, celui du non-jugement ; accepter ce qui ne peut pas être changé, et ce qui ne dépend pas de nous et donc ne pas se poser trop de questions
    C’est alors comprendre que l’essentiel réside dans vivre l’instant présent dans la simplicité, sans rien attendre et trouver la plénitude dans des relations saines, en apprenant à ne pas juger, tout en étant sincère et libre.
    Les mauvaises nouvelles, les dangers accaparent notre attention car ils stimulent notre instinct de survie. La plénitude réside dans l’intelligence de ne pas se laisser influencer par les stimuli extérieurs.
    Il faut apprendre à ne pas vivre dans l’illusion mais vivre dans la vérité de l’instant.
    Ce roman philosophique et psychologique relève l’importance des relations humaines, de la communication verbale et non verbale et il démontre l’importance de se tenir loin de la malveillance. Il rapporte les méfaits de l’individualisme ainsi que de la société d’abondance. Il évoque également les conséquences et les dangers de la possession matérielle, qui amène de la compétition, de la jalousie.
    Il évoque aussi la notion de la peur, du manque, du rejet, de la peur de n’être pas aimé, la peur des autres.
    Tout cela dans un langage précis, clair et clairvoyant. Ce roman est une amorce pour développer notre pleine conscience des choses de la vie.
    Il nous aide à comprendre qu’à être trop dans nos pensées, nous sommes comme dans un film et donc nous ne sommes pas dans la vraie vie.
    L’auteur utilise un style singulier qui mêle humour et philosophie.
    Le scénario n’est pas très recherché et me semble assez simple mais ça fonctionne, même si les idées qu’il véhicule ne sont qu’une première amorce pour développer sa propre conscience des choses de la vie.
    Ce livre pose aussi la question du pardon ainsi que celle de la renaissance après un drame personnel.
    J’ai apprécié également certains dialogues entre Sandro et Krakus qui s’affrontent, ainsi que les explications de Sandro sur la théorie de Darwin à propos des possessions matérielles et encore la différence de ressentis qu'il y a entre jouer seul d'un instrument ou dans un groupe. Dans le second cas, la musique est alors magnifiée et sublimée.

    Une phrase que je retiendrai et qui me caractérise : « Je préfère être aimée pour qui je suis plutôt que reconnue pour ce que je fais ».

    L'homme qui voulait être heureux
    Dieu voyage toujours incognito

     

     


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  • MiGuël les yeux de l'intérieur de François DOUCET

    Titre : « Miguël, les yeux de l'intérieur »
    Auteur : François DOUCET
    Genre : Spiritualité, psychologie, (développement personnel).
    Éditions : Ada (Ebook)
    Année : 2013
    Nombre de pages : 126

    Résumé :

    «Comment mes peurs peuvent-elles devenir mes amies?» «Les peurs nous enseignent à être fort, à avoir confiance en soi, à nous dépasser, à aller plus loin, à apprécier l’état de bien-être qui suit leur apprivoisement, à être courageux, à pousser nos possibilités au-delà de nos espoirs. Une fois que tu comprends avec ton cœur que les peurs ne sont là que pour te permettre d’aller plus loin en toi en repoussant tes limites, tu cesses de les craindre et les apprivoises doucement.» Les aventures de Miguël respirent la tendresse, l’amour et la magie. Maintenant que son cœur s’ouvre à l’amour, il est sur le point de se faire jouer un mer-veilleux tour! Un tour qui le conduira tout droit à la réalisation de ses rêves d’enfant afin de découvrir la puissance de l’amour à l’intérieur de lui. Sa route lui donnera de nouveaux yeux, «Les yeux de l’intérieur». Dans mon cœur se trouvent mes plus beaux rêves; dans ma vie ceux je crois possibles.

    Mes impressions :

    Je trouve que le résumé ne condense pas vraiment le contenu de ce livre qui fait beaucoup réfléchir sur notre rapport aux autres, à la vie, aux relations...et à notre propre regard, celui que nous posons sur le monde en général et sur soi en particulier.

    Migüel est un jeune homme qui se retrouve un jour seul, isolé, en proie à des questions métaphysiques....Il réalise que ses rêves d'enfants se sont évanouis, qu'il a perdu cette joie de vivre, ce sentiment de spontanéité, Enfant, il se confiait à un arbre et il souhaite le retrouver pour de nouveau lui parler de ses peines, et évoquer ses interrogations...
    Il se sent étranger dans un monde qu'il ne reconnaît plus. Un monde d'adultes. Il se sent en détresse, égaré, vide. Alors il demande de l'aide à Dieu, à son âme, à la puissance intérieure, n'importe qui pour vue qu'il se retrouve. Il n'arrive plus à établir le lien entre ses rêves d'enfant et l'adulte qu'il est devenu.
    Il se surprend à penser que s'il avait une belle maison, que s'il était marié et qu'il avait des enfants, il serait heureux mais qu'en est-il exactement ?
    Finalement on sent Migüel en insatisfaction perpétuelle, il cherche ailleurs ce qu'il pourrait trouver à l'intérieur de lui- même, de son cœur et de son âme.
    Comme dans un rêve, il rencontre alors un monstre, un dragon nommé Koundalini, puis une jeune fille, ou encore une sorcière qui représente ses mauvaises pensées, les négatives etc...
    Je trouve que la matérialisation de ses idées par des personnages étranges et insolites est pertinente car alors nous emmène à comprendre à l'aide de métaphores là où veut en venir l’auteur. C'est une façon originale que l'auteur nous donne pour identifier les erreurs de Migüel et par là même les nôtres, puisque Miguël nous ressemble beaucoup. Ces curieux personnages qui représentent ses peurs et ce qu'il ressent vont venir le guider jusqu'à son épanouissement.
    Ces protagonistes lui donnent des conseils. Ils lui montrent comment laisser renaître l'enfant qui est en lui.
    Et pour cela il est nécessaire qu'il regarde avec ses yeux de l'intérieur. Seulement le chemin est long et douloureux. il aura avant à affronter des choses et des épreuves auxquelles il résiste ; il va devoir faire des efforts, persévérer, apprivoiser tous les obstacles.

    L'auteur alors se sert de métonymie, de référence fantastique, de fantasy; il y ajoute des images détournées, des phrases subliminales, des sens cachés, des sentences à prendre au second degré.
    Ainsi ces êtres qui ne sont que le reflet de ses peurs vont lui apprendre à ne pas occulter mais à choisir les bons mots, les bonnes actions, à être vrai., pour trouver le chemin de paix et d'amour.

    Il apprendra à ne plus écarter ce qui le dérange, à ne plus détourner son regard comme il l'entend, à ne plus arranger la vérité par peur de l'affronter. Il devra faire fi de l'apparence des autres pour se concentrer sur l'intérieur de ceux-ci. À ne plus juger car celui qui juge se condamne lui-même, à moins être orgueilleux et à vivre et s'attarder sur le moment présent. Les personnages vont lui enseigner à avoir un autre regard sur ce qui se passe en lui pour pouvoir progresser sur le chemin de la compréhension, de la tolérance et de l'amour. Elles sont en quelque sorte son guide spirituel.
    Il y a des phrases clichées certes mais elles font la différence parce qu'elles sont argumentées.

    Extraits et phrases :

    « Si je veux l'amour des gens, il faut d'abord commencer par donner le mien, il est important de pardonner, aux autres de vivre des façons de s'exprimer différente de la mienne » .

    « Ce qui me fait réagir chez les gens, ce sont les côtés que j'ai de la difficulté à regarder en face dans ma propre personne ».

    « Les solutions sont à l'intérieur ».

    « Une ouverture en soi se crée à la joie et aux prodigieuses surprises de la vie. Il suffit que tu vives avec ton cœur à tout instant ».

    « Ce sont tes peurs et tes idées préconçues qui gâchent et freinent tes pouvoirs ».

    « L'orgueil de me voir meilleur que le autres en étant le chevalier qui sauve le monde en éliminant les méchants m'a égaré ».


    «Tes pensées restent figées dans le passé ou s'envolent vers l'avenir, vers ce qui pourrait, peut-être, survenir dans ta vie ? Tu ne fais pas confiance à ton moment présent. Tu n'en profites pas, alors les peurs t'envahissent ».

    « Les peurs nous enseignent à être fort, à avoir confiance en soi, à nous dépasser, à aller plus loin, à apprécier l'état de bien-être qui suit leur apprivoisement, à être courageux, à fortifier notre détermination, à nous surpasser, à pousser nos possibilités au-delà de nos espoirs ».

    « Une fois que tu comprends avec ton cœur que les peurs ne sont là que pour te permettre d'aller plus loin en toi en repoussant tes limites, tu cesses de les craindre et les apprivoises doucement ».

    « C'est à toi de trouver les réponses. C'est ta vérité ».

    « La clé de ton bonheur réside en toi. C'est toi qui crées ton bonheur, ta vie. Si tu continues à chercher à l'extérieur de toi, tu récolteras des joies, certes, mais aussi déceptions sur déceptions. Tu seras insatisfait, sentant confusément que tu passes à côté de quelque chose d'essentiel ».

    « La lumière succède à l’obscurité chaque main. Elle rayonne encore plus belle et plus lumineuse. Saisis le profond enseignement dans chaque petite chose de la nature ».

    « À un moment ou à un autre nous tombons tous dans le piège de déposer la responsabilité de nos fautes, de nos erreurs, de nos échecs sur le dos très large des autres au lieu de prendre le temps de comprendre pourquoi nous nous sommes attiré cela pour grandir ».


    Finalement je pense que les préceptes donnés sont pertinents, utiles. Comme par exemple Laisser nos intuitions nous guider, écouter notre voix, nous apprivoiser, pardonner, sans doute alors que la paix peut s’installer en nous. Dans ce livre il y a des références spirituelles mais elles ne sont pas la majorité.
    Et à chaque fois que je lis ce genre de livre, j'avoue que je suis touchée parce qu'ils m'éclairent sur mes propres comportements, à les reconnaître, les accepter, puis les réfuter. Comprendre et accepter sont une chose mais mettre en pratique ce que l'on sait en est une autre.

    Alors je vous conseille de lire ce petit livre car il vous éclairera et sans doute qu'il vous apportera de nombreuses leçons de vie également.

     


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  •  « Le prophète » de Khalil GIBRAN

     

     

     

     

    Titre : « Le prophète »
    Auteur : Khalil GIBRAN
    Genre : Philosophie/spiritualité
    Éditions : Librio
    Date : 1923, 1993 pour cette édition
    Nombre de pages : 95

    Quatrième de couverture :

    « Lorsque vous travaillez, vous êtes une flûte. Et à travers son coeur les soupirs de vos heures de métamorphosent en mélodie... »
    Ainsi parle Al-Moustapha, l'élu, le bien aimé, magicien du vertes, artisan de la sagesse.
    Prophète de Dieu, il est celui qui voit et fait voir le vraie visage de la vie. D'images en images, il exalete le rêve, traduisant, aussi bien la réalité la plus humble queles aspirations de l'esprit.
    Car tout peut ouvrir sur l'infini. Tout est un jeu d'ombres et de lumière.
    Le mal n'est pas séparé du bien, ni le jour de la nuit. La rivière et la mer, le fruit et la racine, l'abeille et la fleurs; tous ne font qu'un.
    D'une extraordinaire musicalité, ce texte éveille la douce nostalgie d'une plénitude retrouvée.

    Mes impressions :

    Ce livre est pour moi un livre qui est à mettre dans toutes les mains, tant il est sublime...
    Almustapha, va prendre la mer avec des marins...
    Tout au long de leur voyage Le prophète, nous livre des superbes textes, ils s'adressent ainsi à ses compagnons de voyage, qui s'apparentent à des disciples et qui le questionnent... « Maître qu'en est-il du mariage ? », ainsi tout au long de leur périple, Almustapha va évoquer avec profondeur, l'amour, le mariage, les enfants, le don, mais il parle aussi du boire et du manger, du travail, de la joie et de la tristesse, des maisons, des vêtements, de l'achat et de la vente, du crime et du châtiment, des lois, de la liberté, de la raison et de la passion, de la douleur, de la connaissance de soi, de l'enseignement, de l'amitié, de la parole, du temps, du bien et du mal, de la prière, du plaisir, de la beauté, de la religion et de la mort.
    Tout ce qui fait la vie, et tout ce qui nous interroge y est posé et analysé très brièvement mais tout en profondeur.
    Avec beaucoup d'aisance, de beauté, de subtilité et de métaphores, Khalil GIBRAN nous offre de véritables perles de poésie.
    Le lecteur, s'y laisse amener dans ce voyage qui nous parle de la vie et de nous-mêmes.
    Un livre fort en émotions et magnifiquement écrit qui nous donne à réfléchir...
    Ce livre est pour moi, un ensemble de textes cultes et incontournables du XXe siècle.


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  •  « Jonathan Livingston le goéland » de Richard BACH

     

     

     

     

     

     

     

    Titre: « Jonathan Livingston le goéland »
    Auteur : Richard BACH
    Genre : Roman Philosophique
    Éditions : J'ai lu
    Date : 1970
    Nombre de pages : 125

    Quatrième de couverture :

    Jonathan Livingston est décidément un goéland singulier. Oisillon, déjà sa passion est de voler toujours plus haut, plus vite – pour le plaisir.
    C'est en vain que ses parents l'exhortent à se conduire comme tout bon goéland qui se respecte et que ne vole que pour se nourrir.
    Et c'est en vain que Jonathan leur réplique qu'il a d'autres raisons de vivre : apprendre, progresser, être libre.
    Chassé du clan, Jonathan poursuivra, solitaire, sont entraînement et sa quête, jusqu'au jour où il rencontrera des amis...
    « Exigez la liberté comme un droit, soyez ce que vous voulez être », tel est le message de Jonathan et de Richard Bach

    Mes impressions :

    Jonathan le goéland ne se sent pas comme ses semblables, lui ne songe qu'à apprendre à voler alors que les goélands du clan passent leur temps à chasser pour se nourrir.
    Certains se résignent alors que d'autres acceptent d'être différents, persévèrent dans leur quête de liberté.
    Jonathan fait partie de ces derniers, il souhaite être libre et donc utilise ses ailes pour voler et non seulement pour se nourrir.
    Il poursuit son chemin dans sa soif d'apprendre.
    Il est à l'image du « vilain petit canard » qui par amour de la vie veut voler sa liberté.
    Dans la seconde partie du livre, Jonathan se heurte à ses semblables qui l'exilent et l'excluent du clan.
    Il continue sa quête et cherche à se perfectionner dans l'apprentissage du vol et un jour il rencontre 2 goélands-étoiles qui vont lui enseigner cet art de voler à la perfection; Mais il va se confronter à ses propres limites et à ses propres barrières, celles de la pensée...
    A force de courage et de persévérance, il va connaître le dépassement de soi et la perfection pour atteindre le paradis, qui n'est autre que la liberté que nous avons en chacun de nous. Livingston rencontrera Chiang un ancien qui lui enseignera cette liberté, SA liberté; auprès de lui il va s'enrichir.
    Est-ce vraiment à cet endroit là de nous que réside le bonheur ?
    Dans la troisième partie, il ne veut pas en rester là, il souhaite retourner voir les membres du clan ceux la même qui l'ont banni pour leur montrer que la vie s'est aussi voler; c'est se dépasser, transformer ses faiblesses en force.
    Il veut leur enseigner ce qu'il a appris !
    Il rencontrera d'autres jeunes goélands fougueux, comme il l'était lui même. Prêts à tout pour apprendre à voler.
    Il fait la connaissance ainsi du jeune Fletcher, qui comme lui, choisit la liberté d'être et de penser.
    Ce livre est à lui seul une parabole de la vie et une jolie métaphore de l'apprentissage du bonheur, du dépassement de soi; il est un livre poétique où il est question du don de soi, d'enseignement, de bonté et de sagesse.
    Le but dans la vie est aussi de s'enrichir auprès des autres et de transmettre son savoir.
    Ce livre s'adresse à chacun d'entre nous car chacun à un moment donné de notre vie nous nous sommes sentis différents des autres; nous avons ressentis notre incapacité à faire comme tous les autres, tout en désirant devenir soi-même.
    Jonathan n'a qu'une idée en tête : apprendre à voler et parce qu'il dépassera ses propres limites et ses propres barrières, il deviendra celui qu'il a toujours été au fond de lui. Mais il ne s'arrêtera pas en si bon chemin, car il transmettra son savoir à d'autres goélands qui comme lui ont compris qu'il était bon d'être empli de liberté et de joie de vivre.
    Le message de ce livre est celui de rester soi-même malgré tout; de briser les chaînes, les barrières qui nous empêchent d'être heureux et accomplis.
    En se donnant les moyens d'êtres libres, nous nous donnons les moyens d'être ce que nous sommes; des êtres libres et égaux.
    En chacun de nous persiste une force, un don, à nous de l'exploiter pour nous rendre meilleur, remplit de bonté et de sagesse.Très vite lu, ce livre est à mettre entre toutes les mains, le style est très agréable et très fluide.

    Il m'a été difficile de classer ce livre et à mon avis il trouve aussi sa place dans la rubrique « Développement personnel ».


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