
Titre : « Les bouts de ficelle »
Auteur : Grégoire POLET
Éditions : StoryLab Decalab Ebook
Année : 2013
Genre : Nouvelle
Nombre de pages : 39
Résumé :
Dans Paris. Des regards échangés, des vies qui se croisent, qui s'entremêlent Emma et ses jolies chevilles ; Jean, le beau et patient attaché de presse d'Irwing, écrivain génial, indiscipliné et sur la touche ; Paulo amoureux de sa mère comme tous les enfants, Monsieur Daniel, le vendeur de Kleenex....Mille destins suspendus par un lien tenu et imprévisible, l'amour.
Mes impressions :
« Grégoire Polet est publié aux Éditions Gallimard, romans urbains, souvent peuplés d'une multitude de personnages vivant les mêmes jours, dans les mêmes villes sans nécessairement se connaître » ; voilà ce qu'il faut retenir du thème de cette nouvelle.
Moi qui ai du mal quand il y a beaucoup de personnages, j'ai été servie !
Ce genre de narration, d'histoire, de mise en place rend la lecture peu fluide, parfois confuse, mais cela n'engage que mon sentiment.
Si je ne retiens pas les noms, j'ai du mal à retrouver qui est qui et qui fait quoi. Quand l'auteur les met en scènes de nouveau. Cependant le fond m'a beaucoup plus intéressée que la forme. Dans ce court texte, l'auteur parle de nous, de la vie, du quotidien, des relations humaines avec un florilège de situations réelles ou moins réelles, qui pourraient tout à fait exister avec des personnages tous différents les uns des autres.
Ils sont singuliers, on peut les retrouver dans la société de tous les jours, ils sont crédibles ! On prend connaissance de leurs conversations dans la rue, de leurs faits et gestes, dans un bar, dans la rue, dans un magasin....dans un spectacle même.
Il s'agit d'une panoplie de personnages, une galerie de portraits, tous attachants, quelques-uns énervants !
Mais avant tout, il s'agit de les faire vivre, de communiquer, ici l'auteur se sert comme support des scènes de vie quotidienne et des hommes et des femmes qui nous ressemblent parfois.
Le langage qui est parfois poétique met en valeur une grande ville Paris. Le style profond, contraste parfois avec les scènes courtes. Les 10 personnages sont sensibles, vrais ! Ils se croisent, se parlent, se croisent à nouveau, puis s'entremêlent dans d'autres circonstances.
Finalement on se rend compte que le monde peut être petit....On se rencontre plusieurs fois à la même boulangerie, au même magasin, au même café, devant chez nous...et la conversation débute ou pas....à nous de nous frotter à la vie des autres, à communiquer car que serions-nous sans les autres ? Laissons-les tirer nos ficelles....
En conclusion je dirais que cette nouvelle résume, décrit, des destins croisés plaisants à lire !